Terminée, leur quatrième année à l’école des jeunes sapeurs-pompiers. Samedi 18 décembre, 23 élèves ont enchaîné des exercices physiques au stade mondorien de Boulari. Prélude, la semaine prochaine, à l’écrit et aux manœuvres incendie et sauvetage. Un examen en trois temps, pour valider un engagement citoyen plein de louables ambitions.
« C’est mon oncle qui m’y a encouragé. Surtout que la formation jeunes sapeur pompiers peut être un plus dans notre CV. »
Marwan Maltaus, jeune sapeur-pompier à Païta
« Le côté esprit d’équipe m’a beaucoup attirée. »
Maëlle Charrel, jeune sapeur-pompier au Mont-Dore
Du Mont-Dore à Koumac
Depuis une dizaine d’années, des sections de JSP, comme on dit, se sont créées sous format associatif à Dumbéa, au Mont-Dore, à Nouméa, Païta et Koumac. Pour accueillir des jeunes de treize à dix-huit ans. En janvier 2020, le gouvernement a doté ces associations d’un cadre réglementaire.
Ils sont près d’une centaine, ces apprentis pompiers répartis dans cinq écoles. Il leur est demandé un jour de leur temps libre par semaine pour ce qui deviendra leur passion.
« Ça m’a vraiment intéressé, cette formation. Du coup, je me suis donné les moyens. J’ai arrêté tous les sports que je pratiquais et je me suis mis à fond. »
Marwan
« C’est limite le métier parfait. Il n’y a pas de routine, il y a de l’adrénaline, on n’est pas coincé dans un bureau. »
Maëlle
Ici, la complémentarité l’emporte sur la raison du plus fort. Au-delà, il s’agit de former de jeunes volontaires. Une nécessité absolue pour nos centres de secours.
« Les jeunes sapeurs-pompiers qui réussiront le brevet deviendront par la suite des jeunes sapeurs-pompiers volontaires, voire professionnels et c’est un vivier, pour nous. Les centres de secours en Nouvelle-Calédonie manquent de personnel. »
Christine Marchi-Leccia, lieutenant, responsable formation à la sécurité civile
180 professionnels et 600 volontaires
La Nouvelle-Calédonie compte aujourd’hui 180 pompiers professionnels et 600 volontaires. Cette promotion 2021 et les suivantes auront à satisfaire les besoins de la sécurité civile.
Le reportage de Bernard Lassauce et Carawiane Carawiane :
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