Une enquête avait été ouverte en juillet 2025 du chef de viol sur mineure par personne ayant autorité, sur la base d'un signalement établi au sein du lycée Michel-Rocard de Pouembout. Le procureur de la République révélait début août, qu'une élève de 17 ans s'était confiée à des camarades.
Avant d'ajouter, dans un second communiqué quelques semaines plus tard, que "l’élève a déclaré avoir eu des rapports sexuels consentis avec le proviseur. Elle a confirmé les confidences faites à plusieurs de ses camarades ainsi qu’auprès de certains personnels du lycée". De son côté, "l’auteur présumé a contesté les faits durant ses auditions en garde à vue", précisait Yves Dupas.
De viol à atteintes sexuelles
L'homme comparaissait mardi 25 novembre devant le tribunal correctionnel de Nouméa. Il était finalement accusé d’atteintes sexuelles sur mineure. Après près de quatre heures d'audience, le tribunal a relaxé le prévenu, considérant que les faits n'étaient pas constitués. "On s'est battus depuis des mois pour démontrer que l'enquête, telle qu'elle a été faite, ne permettait pas d'obtenir une condamnation", réagissait son avocat, maître Martin Calmet.
Une mesure conservatoire de suspension avait été décidée dans l’attente de son procès.
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