A Tahaa, comme dans bien des îles, le travail dans la cocoteraie constitue une source de revenus importante. Tout d’abord il convient de sélectionner les cocos, puis de les débourrer une à une avant de les placer dans de grands sacs de jute. Ceux-ci sont vendus 2 000 francs cp pièce. Chacun d’entre eux contient l’équivalent d’environ 50 noix. Sept mandataires se partagent le marché de l’île. Ils sont chargés d’entreposer la marchandise puis de l’expédier à Tahiti où elles finiront dans les hôtels, les restaurants où sur le marché. Le travail de la noix brute s’avère plus rentable que celui du coprah destiné à la production d’huile. Il permet d’alimenter les filières artisanales de lait et de monoi.
Par Webmaster
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