Le conflit entre l’Iran et Israël connaît un regain de violence, marqué par une frappe qui a atteint l’hôpital Soroka de Beersheva, au sud d’Israël. Selon les secours, 47 personnes sont blessées. D’autres localités proches de Tel-Aviv, comme Ramat Gan et Holon, ont également été touchées lors de cette attaque. Le Comité international de la Croix-Rouge appelle au respect de la neutralité des hôpitaux, alors que le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a dénoncé des attaques "effroyables" contre des structures de santé en Iran et en Israël.
Les cibles nucléaires au centre des affrontements
En riposte, l’armée israélienne bombarde plusieurs sites en Iran, affirmant avoir visé un réacteur nucléaire inachevé à Arak et un complexe nucléaire à Natanz. Israël revendique la destruction de plus de la moitié des lanceurs de missiles iraniens, intensifiant la pression sur Téhéran. Les autorités iraniennes, pour leur part, assurent que les tirs n’étaient pas dirigés vers l’hôpital mais visaient un centre de commandement militaire à proximité.
La communauté internationale multiplie les mises en garde
Les tensions s’aggravent sur le front diplomatique. Donald Trump a maintenu le doute sur d'éventuelles frappes américaines : "Je n'ai pas encore pris de (décision) définitive", a-t-il répété, ajoutant que la chute de l'actuel pouvoir iranien "pourrait arriver". Moscou avertit Washington contre toute intervention armée, tandis que l’Union européenne convoque une réunion d’urgence avec l’Iran à Genève. Vladimir Poutine et Xi Jinping condamnent unanimement les frappes israéliennes en Iran et plaident pour une issue négociée.
Arrestations et menaces de représailles
En Iran, la police annonce l’arrestation de 24 personnes soupçonnées d’espionnage pour le compte d’Israël. Le pouvoir iranien, par la voix du Conseil des gardiens, promet une réponse sévère en cas d’action américaine.
L’ONU, de son côté, dénonce les atteintes répétées contre les civils par les deux parties et la surenchère de rhétorique guerrière. Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Volker Türk, a jugé "épouvantable" le traitement des civils par les deux camps comme des "dommages collatéraux", fustigeant "les menaces et la rhétorique incendiaire de hauts responsables" iraniens et israéliens.
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