Les stages en entreprise permettent aux collégiens, lycéens et étudiants d'appréhender le monde du travail pour mieux répondre à ses exigences le moment venu. Mais cela peut aussi représenter une aubaine pour les entreprises qui ont à leur disposition une main d'oeuvre peu coûteuse. Une nouvelle loi, adoptée aujourd'hui au Parlement, vient encadrer ces conventions bilatérales entre la structure d'accueil et les établissements de formation.
Des rémunérations amélioréesLorsqu'ils dépassent deux mois consécutifs, les stages doivent être rémunérés par l'entreprise. Actuellement la gratification minimale est de 436 euros mensuels, elle passera à 523 euros à partir de septembre 2015. Une augmentation de 20% qui sera accompagnée par des avantages en nature : les stagiaires auront droit à des congés payées (2,5 jours/mois), à un remboursement de 50% des frais de transports et pourront bénéficier des tickets restaurants s'ils sont proposés aux salariés.Des quotas devront être respectésCertaines entreprises sont accusées de favoriser les stages au détriment d'emplois salariés. Pour éviter cet écueil, la loi va encadrer le nombre maximum de stages par structure. Si aucun chiffre n'est encore annoncé, les tuteurs ne pourront encadrer qu'un nombre restreint d'étudiants et la durée maximale sera de 6 mois.Par Thomas Gouin
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